Cercle de lecture – octobre 2020

« Une lecture facile qui nous tient en haleine juste ce qu’il faut : un homme fait le bilan de sa vie dans laquelle tout semble partir à vau l’eau en attendant la sortie du bloc opératoire de sa sœur qui allait justement lui révéler un secret de famille ; son passé lui revient et nous emmène de surprise en surprise. »
Christiane

« Un ouvrage qui se lit bien : un homme bourru, un peu ours, subit une greffe du cœur. Surpris par les changements de goûts et de personnalité qu’il ressent, il décide de mener l’enquête sur l’identité de son donneur. » Christiane

« Un livre aux antipodes de son titre ! Le lecteur est d’entrée de jeu mis au parfum et déboule en plein massacre. Un livre dur, mais extrêmement bien construit : la description de la manière dont un jeune couple est progressivement enferré dans la toile d’araignée que tisse la nounou qu’il a engagée fait tout l’intérêt de l’ouvrage. »
Sylviane
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« Betty raconte l’histoire de sa famille aux Etats-Unis dans les années 60 ; sa mère est blanche, son père cherokee. Elle est la sixième d’une fratrie de huit, la seule qui ressemble physiquement beaucoup à son père avec lequel elle entretient une relation privilégiée et qui va lui transmettre son savoir. Une saga familiale que Betty sait remplir de poésie et d’espoir pour conjurer le racisme et les coups durs qui ne vont pas ménager les membres de la famille. Extraordinaire ! »
Sylviane
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« Emmanuel Carrère y parle à nouveau de lui, oui, mais dans une authenticité d’une rare qualité. Il y raconte son expérience de la dépression, de la bi-polarité et du yoga qui l’accompagne depuis des dizaines d’années et lui apprendra à ne pas opposer de résistance à ce que la vie propose, quoi que ce soit. Touchant ! »
Annemarie
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« Stevens est majordome dans un manoir anglais dans les années 30 ; il y expose ses réflexions sur les qualités que requiert sa profession et son souci de la perfection qui confine à l’aveuglement. L’écriture est ciselée même si le récit est lent, presque ennuyeux, comme la vie aristocratique et le protocole qui y sont remarquablement bien décrit. »
Philippe

« Un livre très tendre, un peu brutal aussi car la vie en Islande dans les années 60 n’est pas facile. On y suit le parcours et les relations de quatre personnages, unis contre le conservatisme de l’époque. L’écriture est belle, les descriptions de l’Islande magnifiques : paysages, climat, habitants. Un très beau livre à tout point de vue ! »
Philippe
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« Sully Prudhomme est tombé dans l’oubli alors qu’il a été le premier prix Nobel de littérature ! La lecture d’un de ses poèmes dans un film dont le ton, les mots, la justesse des sentiments étaient tellement percutants m’ont fait rechercher ce recueil. Un magnifique livre sur le manque et l’absence ! »
Véronique

« Un roman léger, frais, original ! C’est l’échange de mails entre un romancier en panne d’inspiration et une femme qui se décrit comme « grande, grosse, brune » et qui a envoyé à ce dernier une enveloppe, geste qu’elle regrette amèrement. Les deux personnages vont apprendre à se connaître au fil de leur correspondance en faisant fi des convenances. Le rythme est donné par les mails dont le lecteur a toujours envie de connaître la réponse : difficile de s’arrêter ! »
Marlène

« C’est le récit d’une femme à la recherche de son histoire. Elle essaie de savoir d’où elle vient pour cesser d’aller nulle part et, pour l’aider dans sa démarche, elle engage un scribe accoucheur. Un roman « documentaire » sur le destin si mal documenté des Lebensborn, un bel objet livre dont la mise en page m’a conquise. »
Francine
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