Tout est à moi, dit la poussière

Ce roman nous parle d’un homonyme d’Arthur Bernard, écrivain : un apprenti relieur de 18 ans en 1890, également apprenti assassin…une réflexion qui prend un ton jubilatoire sur l’homonymie, les coïncidences…Entre jeux de mots et jeux de noms, voici un ouvrage très original qui montre que la poussière qui recouvre nos livres, peut mener à un monde lumineux et léger.